Société offshore : ce qu’il faut savoir

Depuis quelques années, on entend souvent parler de « société offshore ». Mais savons-nous réellement ce qui se cache derrière ce terme ? Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur une entreprise offshore.

Qu’est qu’une société offshore ?

Une société offshore désigne une entreprise « installée » dans un paradis fiscal. Ce dernier est généralement un pays étranger autre que celui de résidence du fondateur. Il s’agit d’une société hors des frontières, à savoir une entreprise extraterritoriale.

La société offshore bénéficie d’un taux d’impôt faible, voire à 0 %. Dans la plupart des cas, il n’est pas obligatoire de déposer des comptes au sein d’une juridiction offshore. En revanche, il est possible d’ouvrir n’importe quel type de société (SA, SARL, Ldt, LLC).

Peut-on ouvrir un compte bancaire au sein d’une juridiction offshore ?

Il est possible de disposer de son propre compte bancaire dans un pays où l’on a implanté sa société offshore. Il s’agit d’un compte non-résident. Ce dernier se définit comme un compte ouvert au sein d’une banque étrangère qui offre des atouts juridiques comme fiscaux.

Le compte bancaire de la société offshore, quant à lui, est un compte dit « résident ». Il s’agit donc d’un compte dont la société offshore est propriétaire dans son pays d’implantation. Le bénéficiaire du compte, par contre, n’est pas forcément un résident.

A la question posée plus haut, on peut également ajouter qu’une société a le droit d’obtenir un compte bancaire au sein d’une juridiction offshore. D’ailleurs, il s’agit d’une action légale, car il n’y a aucune loi interdisant l’ouverture d’un compte en dehors de son pays de résidence.

Comment ouvrir un compte bancaire offshore ?

Avant tout, il faut savoir qu’il est impossible d’ouvrir un compte bancaire anonyme au sein d’une destination offshore. En effet, les banques ont besoin de connaître les coordonnées du bénéficiaire (KYC) ainsi que l’origine de ses fonds.

Si l’ouverture du compte se réalise en ligne, il faudra fournir quelques documents : une copie de sa pièce d’identité, un justificatif de domicile certifié ou non, une lettre de référence bancaire, ainsi que des copies des documents sociaux légaux.